mercredi 28 février 2007

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mardi 27 février 2007

Le groupe Auchan prend le contrôle de Grosbill ( juin 2005)

Par Estelle Dumout
ZDNet France




Stratégie - Le spécialiste de la vente en ligne d’électronique grand public préfère s’adosser au groupe Auchan plutôt que tenter l’aventure boursière, pour renforcer son développement. Le groupe de distribution détiendrait les deux tiers du capital.

L'entrée en Bourse du cybermarchand Grosbill, spécialisé dans l'électronique grand public, est annulée. La société a trouvé un nouveau partenaire, Auchan, pour venir soutenir le développement de ses activités. Le groupe de distribution a acquis «une participation majoritaire» dans Grosbill, quelques jours seulement avant son introduction sur Alternext, le marché dédié aux PME.

Le montant de la transaction n'a pas été indiqué. Mais Jean Monnier, directeur général d'Auchandirect.fr, indique à ZDNet.fr que le groupe Auchan est désormais «très nettement majoritaire» au sein de Grosbill, avec une participation dépassant les deux tiers du capital. La valorisation boursière de la société devait approcher environ 22 millions, ce qui, selon nos sources, n'est pas très éloigné du montant de la transaction.

Les dirigeants-fondateurs du site, dont Dominique Wroblewski, directeur général de Grosbill, restent en place.

Auchan, qui ne dispose que d'un site de vente de produits de consommation, se positionne sur un secteur où il a laissé le champ libre à ses concurrents. Le groupe Casino possède Cdiscount, tandis que le groupe PPR se taille la part du lion avec Fnac.com et Surcouf.

La stratégie click and mortar du cybermarchand a séduit Auchan

«Nous voulions rentrer sur le secteur en ayant la possibilité de garder une liberté de commerce totale par rapport à nos magasins, ce qui implique donc d'avoir une marque différente», poursuit Jean Monnier. Le choix d'Auchan s'est porté sur Grosbill, car il s'agit «d'une société de taille moyenne, à qui nous pouvons apporter de la valeur, grâce à nos atouts tels que notre centrale d'achat».

«Par ailleurs, elle dispose d'un savoir-faire, notamment au niveau de l'informatique d'intégration (l'assemblage des PC en fonction des demandes des clients, NDLR) dont nous ne disposons pas», affirme-t-il.

Mais l'argument qui semble avoir le plus séduit le groupe Auchan est la stratégie click and mortar que s'est efforcé de construire Grosbill, avec l'ouverture de magasins en région parisienne. «C'est une stratégie qui a fait ses preuves, et qui permet de garder les pieds sur terre et le contact avec le client», souligne le DG d'Auchandirect.fr.

Les deux marques resteront donc très distinctes, même si un renvoi vers Grosbill devrait apparaître sur le site Auchandirect.fr. De même les clients du groupe bénéficieront de facilités d'achat sur les produits de la société.

En 2004, Grosbill a enregistré un chiffre d'affaires de 60 millions d'euros, pour un exédent brut d'exploitation dépassant les 500.000 euros. Les deux nouveaux partenaires se sont fixés comme objectif de multiplier les recettes par trois d'ici à trois ans, avec éventuellement l'ouverture de nouveaux magasins et le développement de la livraison à domicile en province.



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jeudi 22 février 2007

Des maisons Bouygues à vendre sur Internet

Canapé, rideaux, cuisine équipée... les internautes peuvent déjà commander sur Internet tout le nécessaire pour personnaliser leur home sweet home. Dès le deuxième trimestre de cette année, ils pourront acheter en ligne le pavillon de leurs rêves. Bouygues Immobilier s'apprête en effet à commercialiser une nouvelle gamme de constructions, « les maisons Elika », sur Internet. Des demeures standards, conçues spécialement pour les primo accédants au prix de 145 000 euros pour une surface de 83 m 2 .

Pour ces tarifs taillés au plus juste, Internet est un mode de commercialisation de choix. « Le Web permet d'économiser des coûts inutiles et de proposer des maisons standards à un tarif attractif. La publicité, les bureaux de vente, les multiples allers et retours de documents par courrier... Tout ceci est supprimé », commente Philippe Jossé, président de Maisons Elika, filiale de Bouygues Construction. Sans toutefois se prononcer sur le montant exact des économies réalisées grâce au réseau des réseaux.

De façon concrète, les particuliers pourront dès le deuxième trimestre 2007 réserver leur maison sur Elika.com, qui n'est qu'une vitrine pour le moment. « Les personnes intéressées laisseront leurs coordonnées en ligne. Les documents nécessaires à l'achat [fiches de paie, etc., NDLR] pourront être scannés par le client et envoyés via le site », éclaircit Philippe Jossé. Les acheteurs seront alertés régulièrement par e-mail de l'avancée des travaux. Et des solutions de financement seront également proposées en ligne par un partenaire de Bouygues.

L'humain demeure nécessaire

La dématérialisation entière du processus de vente n'est toutefois pas possible. « Des documents, comme le contrat de vente, devront être téléchargés, imprimés, puis signés. Tout au moins tant qu'il n'existe pas de signature électronique autorisée », précise le responsable de la filiale de Bouygues. De même, le passage devant le notaire pour la remise des clés demeure obligatoire.

Le constructeur convient aussi que les clients ont besoin de concret avant de se lancer dans un achat mettant en jeu des sommes importantes. « Nous allons bien entendu construire une maison témoin que les acheteurs pourront visiter. Mais ils pourront la redécouvrir à loisir sur notre site. »

Au total, cinq parcs situés à proximité des villes de Toulouse, Avignon, Rouen et dans la région parisienne devraient voir le jour en 2007. Chacun d'eux devrait comporter une cinquantaine de maisons.

Pour l'heure, il n'est pas question chez Bouygues d'étendre ce mode de commercialisation à toutes les constructions. « Les maisons Elika représentent une part d'activité de Bouygues bien distincte. Leurs caractéristiques (produit standard, peu modifiable) permettent de les vendre en ligne. C'est impossible pour une maison ou un immeuble en ville où tout est fait sur mesure », explique Philippe Jossé. Les maisons de vente et les agences immobilières ont encore de beaux jours devant elles.

Source: Hélène Puel , 01net

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Accord entre Apple et Cisco autour de l'iPhone

Les deux groupes vont finalement finir bons amis. Cisco et Apple ont trouvé un accord autour de la marque iPhone. Steve Jobs voit donc l'horizon judiciaire s'éclaircir autour de son produit vedette.

La guerre a pris fin. Un peu plus d'un mois et demi après le lancement de l'Iphone par Apple, les deux belligérants d'hier ont annoncé avoir trouvé un accord autour du nom du tout nouvel objet culte de la marque à la pomme. L'affaire portait sur la propriété de la marque iPhone. Début Janvier, Apple, qui avait déjà lancé des produits de sa gamme autour du même thème - iMac, iTunes, iPod - annoncait au Macwold le lancement de son téléphone mobile multimedia sous le nom "iPhone". Ecueil de taille: la marque avait auparavant été déposée par Cisco, fabricant de routeurs et géant dans l'équipement des réseaux, pour l'un de ses produits. Devant le risque d'une longue et coûteuse bataille judiciaire, Steve Jobs a donc choisi la négociation.

D'autres coopérations?

Il y a quelques jours, la direction de Cisco indiquait accorder un délai à Apple: "suite à une demande d'Apple, Cisco a décidé d'accorder un nouveau délai à Apple avant d'engager les poursuites judiciaires portant sur l'utilisation du nom iPhone". L'échéance des négociations était initialement prévue le 15 février. Elles avaient été repoussées au 21 février.

Les deux sociétés ont donc tenu les délais, en décidant hier de s'accorder la libre utilisation du nom de la marque "iPhone" pour leurs produits, au niveau mondial. Les autres termes de l’accord, et notamment le volet financier, sont restés confidentiels. Selon le communiqué de presse "Cisco et Apple vont explorer des possibilités d’interopérabilité dans d'autres secteurs". Les détails d'une éventuelle coopération, après de nombreuses polémiques entre les deux groupes ne sont pas rendus publics pour le moment.

Source: Elsa Mignani-Sylvain D'Huissel (Le Figaro)

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Dell utilise le social bookmarking pour se rapprocher de ses clients

Dell a inauguré un nouveau site IdeaStorm, qui permet à ses clients d'exprimer leurs attentes concernant les produits et services.

Dell vient d’inaugurer un tout nouveau site Web sur lequel les utilisateurs sont invités à proposer des idées et à soumettre leur vote pour des nouveaux produits ou améliorations.

Le nouveau service Dell IdeaStorm repose sur un mécanisme similaire à celui des services de “social bookmarking” tels que Digg.com et Del.icio.us. Chaque utilisateur est autorisé à formuler des suggestions, que les autres utilisateurs pourront ensuite évaluer et commenter.

Dès le lancement du service, les utilisateurs ont encouragé Dell à promouvoir plus franchement l’utilisation de logiciels open source. En seulement trois jours, plus de 45 000 utilisateurs se sont déclarés favorables à la proposition d’un internaute recommandant de “pré-installer Linux” de manière à réduire le prix des nouveaux PC Dell.

La deuxième suggestion la plus populaire invitait le fabricant à offrir aux utilisateurs la possibilité de pré-installer la suite bureautique OpenOffice sur les nouveaux systèmes. Une suggestion qui a recueilli plus de 25 000 votes en 2 jours.

Les utilisateurs se sont également plaints du volume massif de logiciels d’essai ou de programmes sponsorisés fournis avec les nouveaux systèmes, et notamment les offres d’abonnement à l’essai auprès de fournisseurs d’accès à Internet ou les essais gratuits de barres d’outils de navigateurs.

Le service IdeaStorm a été inauguré vendredi par Michael Dell, le PDG de Dell. "L’écoute directe de nos clients nous permet de nous dépasser", a-t-il déclaré. "Nous écoutons et apprenons pour pouvoir ensuite améliorer et innover sur ce qu’attendent réellement nos clients. C’est là l’un des avantages réels d’être une société de vente directe."

Les serveurs Dell prennent actuellement en charge la plate-forme Linux, de même que trois ordinateurs de bureau de la marque sont fournis avec une version pré-installée de Red Hat Enterprise Linux 4.

Dell ne propose aucun ordinateur portable Linux, mais offre en revanche certains modèles sans système d’exploitation pré-installé. Le fabricant ne prend pas en charge OpenOffice.

Dell s’est engagé à utiliser le site pour tenir le public informé des idées qu’il compte mettre en pratique et publiera des mises à jour sur son site IdeaStorm.

Source: Tom Sanders (vnunet.com)

mercredi 21 février 2007

Neuf Cegetel : Erenis, "petit mais costaud", selon Goldman Sachs ...

Goldman Sachs revient aujourd'hui sur le dossier Neuf Cegetel au lendemain de l'annonce du rachat de la société Erenis, fournisseur de services haut débit à Paris. Cette opération, dont le montant n'a pas été dévoilé, a pour but de renforcer l'opérateur alternatif dans la fibre optique. L'analyste pense que cette acquisition coûtera entre 50 et 75 Millions d'Euros, selon des estimations basées sur la croissance et les abonnés d'Erenis.

Neuf Cegetel s'offre un fournisseur d'accès Internet parisien modeste mais dynamique, qui lui permettra d'enrichir ses connaissances sur le déploiement de la fibre optique et dans le domaine des services TV avancés, ajoute le bureau d'études.

L'opérateur annoncera sa stratégie de très haut débit pour les particuliers au cours du mois de mars, probablement le 7, lors de la publication des résultats annuels. Un événement qui sera peut être l'occasion pour le Groupe de dévoiler le montant de ses investissements de court terme prévus dans la FTTH ('fiber-to-the-home'). Goldman Sachs anticipe de son côté un Capex de 330 Millions d'Euros en 2007 alors que la guidance pour la première phase du déploiement de la FTTH est estimée entre 300 et 350 ME.

L'analyste reste à l'achat sur Neuf Cegetel, valeur incluse dans sa liste favorite, avec un objectif de cours de 31,5 Euros. L'opérateur alternatif génère selon lui un free cash flow significatif et offre une prime par rapport à des concurrents comme Iliad ou encore Fastweb, qui se traitent sur une base de respectivement 11,4 et 9 fois le ratio EV/Ebitda, contre 8 fois seulement pour Neuf Cegetel.

Source: JDNET

L'État en quête d'un concurrent à Orange, SFR et Bouygues


L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) a transmis hier au ministre délégué à l'Industrie, François Loos, son projet d'appel à candidatures pour l'attribution d'une quatrième licence de téléphonie mobile (ou UMTS). « L'attribution de la quatrième licence 3G constituerait une évolution majeure du secteur de nature à intensifier la concurrence et à stimuler l'évolution des services mobiles, au bénéfice du consommateur », affirme l'Arcep.

Petites Formules Bouygues Telecom

Un max de mobiles à choisir dans L@Boutique !

Il appartient désormais au ministre de lancer l'appel à candidatures et surtout de fixer les modalités financières. Orange, SFR et Bouygues Telecom ont chacun payé leur licence 619 millions d'euros. Free, Noos-Numéricable et l'opérateur Altitude sont intéressés, mais ils demandent un étalement du paiement dans le temps.

Source: Lefigaro

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mardi 20 février 2007

Orange dégaine une offre à 47,90 euros

Business - À compter du 1er mars, les habitants de six arrondissements parisiens et de six villes des Hauts-de-Seine pourront accéder à l’offre de fibre optique d’Orange. Elle permet un débit maximum théorique de 100Mbit/s en réception et 10 Mbit/s en émission.

L'opérateur historique lance son offre d'accès internet à très haut débit baptisée "la fibre". Dès le 1er mars, elle sera accessible dans six arrondissements parisiens et six villes des Hauts-de-Seine (*).

Facturée 44,90 euros par mois, elle comprend l'accès internet, un bouquet de 38 chaînes de télévision et la téléphonie illimitée vers les fixes en France métropolitaine. La location mensuelle de la Live Box Fibre Optique (indispensable pour profiter de l'offre) est facturée 3 euros avec un engagement de douze mois. Le prix total de l'offre de base s'affiche donc à 47,90 euros.

Plusieurs options sont proposées, en particulier la possibilité de disposer d'un débit symétrique de 100 Mbit/s, en émission et réception, pour 20 euros supplémentaires.

Réciprocité avec d'autres opérateurs

Cette phase qualifiée de «prédéploiement» sera étendue au 5e, 15e et 17e arrondissements de Paris, et à Clichy-la-Garenne, Levallois et Neuilly-sur-Seine au cours du premier semestre, affirme l'opérateur. D'ici à la fin 2007, certains quartiers de Poitiers, Marseille, Lille, Toulouse et Lyon seront également éligibles à l'offre.

«Orange a fait le choix d'ouvrir et de rendre accessibles à tous les opérateurs qui le souhaitent et sur la base d'accords de réciprocité, les clients des immeubles qu'il a équipés de fibre optique», affirme l'opérateur historique dans un communiqué.

Avec "la fibre", Orange reprend l'offensive sur le terrain de la communication. Depuis son annonce de septembre 2006 d'un plan d'investissement pour la construction d'un réseau très haut débit et le rachat de Citéfibre un mois plus tard, on n'a plus beaucoup entendu Free sur son offre de fibre optique (FTTH) à 29,90 euros.

Du côté de Neuf Cegetel, on annonce également une offre d'accès en fibre optique, limitée géographiquement, en 2007. L'opérateur s'est offert un laboratoire in vivo pour tester les usages et les attentes des consommateurs en rachetant l'opérateur de Pau Mediafibre en janvier.

Source: Znet France

Très haut débit: Neuf Cegetel rachète Erenis

Neuf Cegetel vient de s'offrir Erenis, opérateur parisien de très haut débit par fibre optique. «Un accord a été signé en vue de la prise de contrôle d'Erenis par Neuf Cegetel. L'opération pourrait être finalisée courant mars», indiquent sans plus de détails les deux sociétés. Son montant n'a pas été communiqué.

Le mois prochain, Neuf Cegetel «précisera ses ambitions dans le domaine du très haut débit pour les particuliers».

Neuf était initialement l'opérateur le plus réservé sur la fibre optique pour les particuliers, estimant encore en septembre dernier qu'«il n'y avait pas de services justifiant de tels débits». Mais il a réagi, principalement suite à l'annonce de Free en 2006, promettant une offre de fibre optique pour 2007 au prix de 29,99 euros. Dans cette perspective, Free a racheté, à Paris, Citéfibre.

Neuf a alors changé son fusil d'épaule, jetant son dévolu sur Mediafibre à Pau, pionnier des opérateurs fibre, et donc Erenis aujourd'hui. Ces rachats vont lui permettre d'acquérir une clientèle et surtout de l'expertise dans ce nouveau type de réseau. Erenis compte plus de 10.000 foyers abonnés et indique avoir déjà raccordé plus de 55.000 logements à Paris.


Source: ZDNet France

iPhone : Cisco accorde un délai à Apple

Les deux firmes américaines cherchent un compromis pour le nom de ce téléphone mobile.

LE PROCÈS entre Apple, le numéro un mondial des baladeurs numériques, et Cisco, le champion des équipements pour l'Internet, sera peut-être évité. Le 9 janvier, lors de l'ouverture du Salon MacWorld à San Francisco, Steve Jobs, l'enfant terrible de l'informatique, a présenté l'iPhone, qui sera à la fois un iPod et un téléphone mobile. Mais il n'a pas le droit d'utiliser ce nom, qui colle pourtant avec sa gamme de baladeurs de musique et vidéo, et exprime, dans le même temps, ses fonctions de communication.

L'iPhone est déjà le nom d'une ligne d'appareils téléphoniques pour l'Internet, lancée par Linksys, une société acquise en 2000 par Cisco. Le procès entre les deux groupes semblait donc inévitable. Une plainte a d'ailleurs été déposée en début d'année contre Apple, auprès d'un tribunal de Californie.

Mais les deux entreprises essaient de trouver un compromis. Et « suite à une demande d'Apple, Cisco a décidé d'accorder un nouveau délai à Apple avant d'engager les poursuites judiciaires portant sur l'utilisation du nom iPhone », indique la firme dirigée par John Chambers. L'échéance, fixée au 15 février, a été repoussée à mercredi (21 février). Les deux groupes veulent « s'impliquer pleinement dans la recherche d'une solution profitable aux deux acteurs ».

Commercialisation en juin

L'enjeu est de taille pour Apple qui assure, sur son site Internet, vouloir « réinventer le téléphone ». Steve Jobs espère vendre 10 millions d'iPhone en 2008. L'appareil sera commercialisé en juin en deux versions à 500 et 600 dollars, uniquement pour les abonnés de l'opérateur Cingular aux États-Unis. Il arrivera en Europe pour Noël.

Apple est coutumier du fait. Déjà, l'an dernier, la firme à la pomme a dû verser 100 millions de dollars à la société de Singapour, Creative Technology. Elle avait déposé cinq plaintes contre le groupe de Cupertino, menaçant même de bloquer les ventes d'iPod. Apple était accusé d'avoir utilisé abusivement un brevet de Creative, déposé en janvier 2001 : le menu qui permet de rechercher un morceau de musique sur un appareil numérique.

Lors du règlement du différend, Steve Jobs avait déclaré que son concurrent était « très chanceux d'avoir obtenu le brevet plus tôt ». De son côté, Creative soulignait que ce montant était faible en regard du chiffre d'affaires généré par l'iPod. Apple a vendu près de 90 millions de baladeurs depuis octobre 2001.

Source: Lefigaro

mercredi 14 février 2007

Musique sur mobile : MusicStation attaque la citadelle iPod/iTunes

Ce nouveau service de téléchargement illimité sera adopté par 23 opérateurs dans le monde. Un effort est réalisé sur le tarif d'accès.

Voilà le genre d'initiative que l'on attend débarquer dans un salon type Midem réunissant les professionnels de la musique. C'est finalement dans le cadre du Salon 3GSM World Congress qu'il sera finalement dévoilé. La société britannique Omnifone lance MusicStation, un service de musique sur mobile qui serait soutenu par une cohorte d'opérateurs mobiles. 23 en tout dispatchés dans 40 pays dans le monde. On les trouve essentiellement en Europe mais aussi en Asie du Sud-Est, en Australie et en Afrique du Sud. Potentiellement, le service pourrait toucher une base de presque 700 millions de clients.

Les deux premiers opérateurs à manifester leur soutien à MusicStation est l'opérateur scandinave Telenor et Vodacom en Afrique du Sud (propriété de Vodafone). Les opérateurs mobiles européens ayant adhéré à l'initiative devrait sortir du guet dans le courant du troisième trimestre.

Musiwave joue les intermédiaires

Néanmoins, on commence à appréhender l'approche d'Omnifone pour disposer d'un bouquet d'opérateurs aussi dense dès son démarrage. La société britannique a signé un accord avec Openwave, un groupe américain spécialisé dans la fourniture de contenus mobiles multimédia qui avait racheté Musiwave en septembre 2005. Cette jeune pousse (française à l'origine) est spécialisée dans les services de musique sur mobile. Elle a su négocier des partenariats avec 35 opérateurs dans le monde.

En France, Musiwave a signé des accords avec les trois opérateurs mobiles : Orange, SFR et Bouygues Telecom. Mais, selon un responsable de la communication d'Omnifone, il est encore trop tôt pour annoncer que le trio va soutenir ou non l'initiative MusicStation.

On peut effectivement imaginer quelques réticences de la part de SFR qui parie beaucoup sur la musique sur mobile mais qui préfère traiter directement avec Musiwave. En décembre, le deuxième opérateur mobile de France et la filiale d'Openwave avait d'ailleurs annoncé à ses clients une baisse du tarif de téléchargement de musique sur mobile (de 1,99 euro par fichier à 0,99 euro).

Prix réduit pour le téléchargement illimité

Pourquoi le concept de MusicStation a séduit autant d'opérateurs ? Tout d'abord par l'étendue des services proposés sur des réseaux 2,5G (Edge) ou 3G (UMTS): recherche de musique et téléchargement de fichiers sur le mobile mais aussi sur un PC ou un Mac.

Ensuite, MusicStation ne sera pas onéreux pour les clients finaux. Comptez 2,99 euros par semaine (hors frais de connexion) pour le téléchargement illimité sur mobile et 3,99 euros par semaine pour télécharger à la fois sur son mobile et son ordinateur.

Les fichiers seront distribués sous le format Enhanced Advanced Audio Coding format (eAAC+). Omnifone met également en avant sa volonté de supporter un dispositif fort en matière de DRM mais n'apporte pas plus de précisions en la matière.

Quel modèle économique ?

Autre éléments manquants non communiqués et non négligeables pour cerner la portée globale du projet : parmi les grandes maisons de disques et labels indépendants, qui a accepté d'ouvrir son catalogue à MusicStation ? Là aussi, le communiqué de presse du lancement du service de musique sur mobile laisse planer un certain mystère. Mais on peut imaginer que MusicStation va s'appuyer sur les accords signés par l'entremise de Musicwave (Sony-BMG, Warner, EMI, Zombe, Road Runner…).

Même si tous les contours de ce projets ne sont pas encore dévoilés (notamment le modèle économique entre MusicStation et Musiwave), ses initiatieurs de MusicStation ne cachent pas leur ambition d'attaquer le duo iPod/iTunes, leader dans la distribution de musique numérique. Un sacré challenge effectivement. Rappelons que depuis la création d'iTunes, la firme d'Apple a écoulé deux milliards de titres en téléchargement.


Philippe Guerrier, vnunet 12-02-2007

Club Internet abaisse le débit nécessaire pour recevoir sa TV sur ADSL



En résumé :
  • Eligibilité à son service de télévision
  • Flux vidéo (télévision et vidéo à la demande) au format de compression vidéo Mpeg-4
  • Les « Abonnés Club Internet 3 », n'auront pas à changer d'équipement (la TV Box)
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A partir de fin mars, le fournisseur d'accès étendra l'éligibilité à son service de télévision. Le débit nécessaire pour recevoir le flux vidéo passera de 3,8 à 2,4 Mbit/s.


Club Internet n'a pas été le premier des fournisseurs d'accès à Internet à lancer un service de télévision sur ADSL, mais il n'entend pas pour autant être à la traîne. Il indique ainsi aujourd'hui que, à compter de la fin du mois de mars, il diffusera tous les flux vidéo (télévision et vidéo à la demande) au format de compression vidéo Mpeg-4.

Selon lui, « l'encodage des programmes selon ce nouveau format » aura pour effet « d'alléger considérablement les flux IPTV ». Conséquence : pour accéder à son service de télévision sur ADSL, un débit de 2,4 Mbit/s suffira désormais, contre 3,8 auparavant. Davantage d'abonnés y auront donc accès, en particulier ceux qui disposent d'une ligne téléphonique de mauvaise qualité, incapable de transporter un débit élevé, ou qui habitent trop loin du central téléphonique.

Le FAI indique qu'il aurait pu descendre jusqu'à 1,5 Mbit/s, mais a choisi le seuil de 2,4 « pour garantir une qualité d'image optimale lors de la restitution sur le téléviseur de l'abonné ». Il se refuse à indiquer le nombre de ses abonnés qui sont concernés par cette bonne nouvelle.



Le Mpeg-4 déjà utilisé pour la haute définition
Les clients actuels du service triple play (Internet, téléphonie et télévision), appelés les « Abonnés Club Internet 3 », n'auront pas à changer d'équipement (la TV Box), indique le FAI. Le Mpeg-4 va aussi rendre accessibles à davantage d'entre eux des fonctionnalités comme le double tuner (regarder une chaîne ADSL pendant que l'on en enregistre une autre).

Le Mpeg-4 est déjà utilisé par les FAI qui proposent des programmes en haute définition à leurs clients équipés de leurs boxes les plus récentes. Club-Internet y recourt notamment depuis novembre pour proposer des films HD sur son service de vidéo à la demande, tels Le Pianiste, Les Brigades du Tigre ou encore Renaissance .


Source: Guillaume Deleurence , 01net.

L'offre Triple Play à 29,90€/mois
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lundi 12 février 2007

Musique numérique : Apple Inc et Apple Corps font la paix

La firme de Steve Jobs et la maison de disques des Beatles ont finalement trouvé un terrain d'entente pour exploiter leurs marques respectives.

Le long conflit qui opposait Apple Inc, la firme informatique de Steve Jobs, à Apple Corps, la maison de disques des Beatles, a enfin trouvé une issue favorable. Les deux sociétés se sont en effet entendues concernant l’exploitation de la marque et des logos Apple.

En vertu de ce nouvel accord qui annule et remplace l’accord de 1991, Apple Inc détiendra désormais toutes les marques associées au nom "Apple" et cédera sous licence certaines de ces marques à Apple Corps au titre de leur exploitation.

Avec cet accord, les deux sociétés ont enfin mis un terme à un long contentieux qui les opposait autour de l’utilisation de leur marque respective, chacune des parties supportant ses propres frais judiciaires. Cette entente autorise Apple Inc à maintenir l’utilisation de son nom et de ses logos sur son service iTunes.

"Nous adorons les Beatles, aussi ce litige autour de l’utilisation de nos marques nous a-t-il été particulièrement douloureux", a déclaré le PDG d’Apple Steve Jobs. "Nous nous réjouissons d’avoir pu résoudre ce contentieux sur une note positive et d’avoir pris les dispositions nécessaires pour éviter à l’avenir tout risque de désaccord."

"Nous nous félicitons d’avoir pu résoudre ce conflit qui nous permettra de continuer à avancer. L’avenir s’annonce pour nous sous ses meilleurs auspices ", indique de son côté, Neil Aspinall, directeur d’Apple Corps. "Nous souhaitons à Apple Inc les meilleures chances de succès et espérons passer auprès d’eux de longues années de coopération pacifique."

On ne sait pas en revanche si Apple Corps consentira à proposer des morceaux des Beatles sur son site de téléchargement iTunes. Steve Jobs a récemment créé la surprise en passant un morceau des Beatles sur l’iPhone d’Apple à l’occasion de la présentation du produit en janvier dernier.


Source: Clement James (Vnunet.com)

Marché haut débit : Club Internet auraît ressorti son panneau 'A vendre'

Selon la presse économique, le FAI a contacté des concurrents en vue d'une éventuelle cession. Sa maison-mère Deutsche Telekom en dira plus début mars.

C'est devenu une martingale. Club Internet serait à vendre. De manière récurrente, cette rumeur apparaît. Surtout à l'approche de l'annonce des résultats de sa maison-mère Deutsche Telekom.

Selon la presse économique de cette semaine (La Tribune puis Les Echos), des contacts avec Free, Neuf Cegetel et Telecom Italia France (Alice) ont été pris pour savoir si l'un des FAI serait intéressé par une éventuelle reprise de Club Internet. Des éléments que le FAI visé refuse de commenter. Le service de communication de Club Internet précise seulement que l'on en saura un peu le 1er mars, date à laquelle Deutsche Telekom dévoilera ses résultats financiers 2006. Le FAI rappelle uniquement son nombre d'abonnés (à mi-2006) : 500 000 abonnés haut débit.

A la même période il y a deux ans, la direction de T-Online (l'ancienne filiale Internet qui a été dissoute pour cause de réintégration de l'activité au sein de la maison-mère) avait également dû trancher sur le cas de sa filiale française. Surprise : elle avait choisi de donner une forte impulsion à l'époque en lançant la construction d'un réseau haut débit télécoms propre au service d'accès Internet français. Côté service, Club Internet a renforcé son offre triple play en ajoutant une forte dose de télévision haut débit à partir d'une plate-forme estampillée Microsoft.

La fibre accélère la concentration

Compte tenu du contexte actuel, la perspective d'une vente ne serait guère étonnante. Le marché ADSL français est très dynamique. L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes recense 11,8 millions d'abonnements Internet à la fin du troisième trimestre 2006. Une forte compétition qui oblige les opérateurs à investir massivement dans les réseaux télécoms, les offres de services multi play mais aussi le marketing et la publicité.

Dans le classement général des opérateurs, Orange, Free et Neuf Cegetel (qui a acquis la partie fourniture d'accès d'AOL France en septembre 2006) restent dans la course. Mais les challengers comme T-Online France/Club Internet et Telecom Italia France/Alice ont du mal à suivre la cadence.

Le développement de la fibre optique complique encore un peu plus la donne. Le réseau ADSL est à peine amorti qu'il faut déjà prendre position sur cette technologie d'accès Internet très haut débit. Une récente étude du cabinet en management Sia Conseil soulignait même que les opérateurs ont tout intérêt à prendre position de manière précoce sur le sujet.

Message entendu au moins par Noos-Numéricable qui tente de relancer une dynamique de conquête clients. Après une cure de concentration menée dans le secteur et de restructuration de ses activité qui reste à parachever, le dernier câblo-opérateur compte bien signer un retour gagnant avec la fibre. Un sujet qui nous réserve encore bien des surprises....

Source: Philippe Guerrier, vnunet

Dell recherche second souffle désespérément

Le nouveau Dell se veut plus agressif et plus enclin aux rachats. Les objectifs de la firme sont simples : redevenir le leader des PC et doper sa marge en renforçant les services.

Pauvre Michael Dell. A peine a-t-il repris les commandes de la socié­té qu'il est déjà dans la tourmente. Le fabricant vient, en effet, d'être frappé par une procédure collective qui l'accuse d'avoir artificiellement gonflé ses profits en recevant 250 millions de dollars par trimestre d'Intel pour l'utilisation exclusive de ses processeurs.

Dell est déjà soupçonné de pratiques comptables frauduleuses. Cette nouvelle affaire n'arrange rien. Car il cherche désespérément un second souffle. Il y a encore deux ans, le constructeur impressionnait avec son insolente croissance. Allant jusqu'à se fixer l'objectif ambitieux de 80 milliards de dollars de chiffre d'affaires pour l'année fiscale 2008 ou 2009 (close en janvier). Aujourd'hui, il paraît évident que le pari sera dur à tenir. Car il faudrait sortir d'on ne sait où, une croissance de plus de 40 % par trimestre.

Or, la firme multiplie les alertes sur résultats, avec une rentabilité en berne. Dès lors, beaucoup réclamaient la tête de Kevin Rollins, directeur général depuis trois ans. Mais Michael Dell l'a toujours soutenu... jusqu'à la semaine dernière où, selon nos informations, la pression du conseil d'administration était telle qu'il a dû lâcher son ami et partenaire de dix ans.

Le retour du fondateur s'inscrit dans la durée, a-t-il déclaré. Il n'y aura pas de nouveau directeur de l'exécutif, Michael Dell reprend tout en charge. Dans un mémo adressé aux employés, il détaille les changements qu'il entend appliquer. Tout d'abord, il supprimera tous les bonus pour 2006 et taillera dans l'encadrement. Sur les 20 personnes qui lui reportent directement, il n'en gardera que 12. « Nous avons un nouvel ennemi : la bureaucratie. Elle nous coûte de l'argent et nous ralentit », écrit Michael Dell. Des cadres nous ont confirmé le poids qu'ont pris les reporting dans la prise de décision. Premier chantier : la réduction de coûts.

Remise en cause du modèle direct ?

Autre novation : Paul Bell quitte la tête des opérations européennes pour les Etats-Unis afin d'en présider la division. Michael Dell a aussi laissé entrevoir des évolutions stratégiques. L'entreprise souhaite miser sur les PME et les ­services. Un secteur dans lequel elle entend « croître en interne, tisser des partenariats et racheter », fait nouveau pour un constructeur peu enclin aux acquisitions. Dans son mémo, le fondateur exige une réduction du cycle de conception des produits. Enfin, il insiste sur l'importance qui sera désormais accordée au design afin de « ramener intérêt et fierté à la marque ».

Mais le plus grand bouleversement pourrait être la remise en cause du modèle direct. Rien n'est encore annoncé officiellement, mais, selon nos informations, il est probable que Dell se développe un réseau de distribution en commençant par les pays émergents. Après l'adoption des processeurs AMD, Dell pourrait donc casser un autre dogme... et non des moindres.

Source: Anicet Mbida , 01 Informatique

mardi 6 février 2007

AOL encaisse la baisse de son e-pub et remet le cap sur le haut débit

Pour compenser une baisse de plus de 40% des revenus liés à la publicité et au eCommerce, le groupe compte jouer la carte du haut débit. Les marchés ont fait la moue.

L'équipe dirigeante de AOL Time Warner Inc. au grand complet - le CEO Jonathan Miller, le président Steve Case, le CEO de Time Warner Inc. Richard Parsons et le président en charge des médias et de la communication Don Logan - a présenté mardi les pistes de relance de AOL, la division Internet du groupe de communication.

Les analystes attendaient beaucoup de la réunion qui devait notamment permettre de déterminer si AOL contribuait effectivement à la croissance de AOL Time Warner. AOL doit faire face depuis plusieurs mois à une chute sévère de ses revenus liés à la publicité, au ralentissement du ythme de recrutement de ses abonnés à Internet, ainsi qu'à des doutes sur la sincérité de ses comptes. La réunion n'a apparemment pas livré de perspectives précises ou convaincantes.

Pour remonter la pente, AOL compte avant tout développer son service d'accès haut-débit en revisitant l'ensemble des accords qui lient la société à ses partenaires télécoms. AOL va chercher de plus, pour recruter et fidéliser ses clients, à proposer des contenus multimédia originaux. Les éditions en ligne des différents hebdomadaires détenus par Times Inc. (Entertainment Weekly, People, Teen People, InStyle, Time for Kids, Sports Illustrated for kids... ) devraient être notamment réservés exclusivement aux abonnés de AOL.

La direction de AOL prévoit ainsi que c'est la croissance soutenue des recettes provenant des abonnements dans le monde qui contrebalancera une baisse attendue de de 40 à 50% des recettes générées par la publicité et le e-commerce, selon un communiqué diffusé mardi matin.
En savoir plus

Les revenus totaux de AOL devraient finir entre 8,8 et 9 milliards de dollars pour l'année 2002, soit une baisse annuelle estimée entre 15 et 25 %. La publicité et l'e-commerce auraient généré 1,5 à 1,6 milliard de dollars de chiffre d'affaires. L'excédent brut d'exploitation se situerait entre 1,7 et 1,8 milliard de dollars.

Mardi, l'action du groupe AOL Time Warner a chuté de 12,49 %, à 14,21 dollars, une baisse de 2,36 dollars, alors que Wall Street reculait de 1,15 %


Source: lefigaro.fr

Neuf Cegetel revendique près de 2,2 millions de clients ADSL

L'activité grand public Internet a tiré vers le haut les résultats de Neuf Cegetel confronté à une baisse de la division opérateur.

Neuf Cegetel a publié ses résultats pour le quatrième trimestre 2006 hier, lundi 5 février 2007. Avec 760,3 millions d'euros de chiffre d'affaires, l'opérateur progresse de 8 % par rapport à la même période 2005 (703,7 millions). Sans l'acquisition d'AOL en septembre 2006, la progression se limiterait à 5,7 %. Sur l'année 2006, l'entreprise réalise un chiffre d'affaires de 2 897,2 millions d'euros, en progression de 5,3 % par rapport à 2005.

C'est la division grand public qui tire les résultats avec une progression du chiffre d'affaires de près de 34 % (14,1 % hors AOL) sur le quatrième trimestre et 18,2 % sur l'année (pour un total de 872,1 millions). Au dernier trimestre 2006, Neuf Cegetel a recruté 170 000 nouveaux clients ADSL. Soit une progression de "près de 20 %", selon l'intéressé. Le groupe revendique un total de 2 172 000 abonnés haut débit au 31 décembre 2006. Début janvier, plus de 300 000 clients avaient souscris à Neuf TV, l'offre audiovisuelle du fournisseur d'accès, "dont plus des deux tiers en HD". L'objectif des 40 % de croissance est visé pour les prochains trimestres et sur l'année 2007.

100 000 clients mobiles

Neuf propose également une offre mobile en tant que MVNO (opérateur mobile virtuel) s'appuyant sur le réseau de SFR (actionnaire du groupe). A travers diverses gammes de forfaits (Neuf Liberté, Twin GSM-Wi-Fi, mini forfaits), Neuf a réussi à séduire 100 000 utilisateurs "dont plus de trois quarts sont abonnés à d’autres offres du groupe".

Avec 970,1 millions d'euros, l'activité Entreprise est également en hausse (+6,9 %) d'une année à l'autre. 139 000 entreprises sont raccordées au réseau de l'opérateur, soit une progression de 35 % en un an. Alors que la voix commutée reste stable, les bons résultats sont tirés par le segment IP (VPN IP et VoIP) à travers les offres 9 Office, 9 Pass et 9 iPnet. Pour 2007, Neuf Cegetel ambitionne entre 5 et 10 % de croissance sur le segment Entreprise.

En revanche, l'activité d'opérateur décline de 4,7 % sur l'année (-0,3 % hors AOL sur le quatrième trimestre). Le groupe réalise un chiffre d'affaires de 1 054,4 millions d'euros en 2006 contre 1 105,9 millions en 2005. "Cette évolution traduit une résistance des offres Data, une baisse de l’activité Voix commutée en ligne avec celle du premier semestre, et la bonne tenue des activités de réseau et d’hébergement", commente l'opérateur.

Un abonnement téléphonique totalement dégroupé

Globalement, Neuf Cegetel a légèrement dépassé les objectifs, fixés à 20 % de croissance pour le second semestre, annoncés lors de son entrée sur le marché boursier (hors charges liées à l’introduction d’environ 5 millions d'euros). Il prévoit de doubler son Cash Flow Opérationnel en 2007 et envisage de payer une dividende aux actionnaires au titre de l'exercice 2006.

Enfin, Neuf Cegetel en a profité pour annoncer une nouvelle offre dédiée à la ligne téléphonique. Avec "Neuf Intégrale", le groupe entend mettre fin à l'abonnement téléphonique traditionnel en proposant l'équivalent du dégroupage total en ADSL mais pour les communications téléphoniques commutées. Pour 11,90 euros par mois, les clients de l'offre couperont intégralement les liens avec France Télécom et économiseront au passage 3,10 euros (4,10 euros à partir du 1er juillet 2007) sur l'abonnement mensuel. L'offre s'accompagne d'options illimitées (soir et week-end, ou 24h/24) ainsi que de forfaits mobiles pour des tarifs compris entre 18,90 et 29,90 par mois. Immédiatement disponible pour les nouveaux clients, l'offre sera proposée fin février aux abonnés en cours.

Source: vnunet.fr

Comment Alice utilise la notoriété de son égérie publicitaire pour promouvoir sa marque

Telecom Italia a mis en ligne depuis le 16 décembre 2006, jour de la Sainte Alice, un mini-site viral d'e-cards personnalisées. Un principe simple mais efficace, avec plus de 275.000 visiteurs uniques et des ventes à la clé.

"Si c'est Alice qui le demande pour vous, votre patron dira oui !" Oui à une augmentation… c'est sûr, demandée par Vanessa Hessler, l'égérie blonde de Telecom Italia, la requête passe mieux. De même, souhaiter de joyeuses fêtes, ou envoyer une invitation via la voix et le personnage d'Alice, est un atout de charme et de séduction. C'est en tout cas le pari fait par Telecom Italia France pour valoriser, à l'occasion d'une campagne de communication, l'image de sa marque Internet grand public. L'opération a été lancée le 16 décembre 2006, date de la sainte Alice dans l'almanach français.

"L'idée est de s'approprier la fête, d'en faire un événement de communication récurrent d'Alice", explique Abel Bichara, chargé de communication online chez Telecom Italia France. L'opérateur télécoms a en effet déjà investi la date une première fois l'an passé : pour illustrer et rebondir sur le principe de transparence mis en avant dans saga publicitaire lancée en septembre 2005, une vidéo montrant l'envers du décor d'Alice - les équipes et les locaux de Telecom Italia France - avait été diffusée sur le Net. Pour cette seconde opération Sainte Alice, "nous avons souhaité aller beaucoup plus loin encore en permettant aux internautes de s'approprier Alice", précise Abel Bichara.

L'opération repose sur un dispositif unique : l'envoi de e-cards personnalisées. Sur le site Saintealice.com, l'internaute a en effet le choix entre une dizaine de messages - de "Range ta chambre" à "Patron, une augmentation", en passant par "Je t'aime" ou "Joyeuses fêtes" - sous forme de vidéo mettant en scène Alice. L'internaute peut alors insérer dans la vidéo le prénom du destinataire auquel Alice délivrera le message. Pour ce faire, la voix officielle française d'Alice a enregistré quelque 500 prénoms parmi les plus utilisés dans l'Hexagone, et doublé les dix vidéos proposées en ligne. Que les fans se rassurent, c'est bien l'actrice italo-américaine Vanessa Hessler qui joue le rôle, comme le prouvent les rubriques making of, photos et bonus du site.

"Le personnage d'Alice est notre porte-drapeau : sa notoriété est beaucoup plus forte que celle de notre logo, confie Abel Bichara. Nous avons donc tout intérêt à capitaliser dessus, notamment pour déclencher un phénomène de viralité sans dévoyer la marque."

Le site Saintealice.com a été mis en ligne le 15 décembre. Une semaine auparavant, Telecom Italia a déposé sur DailyMotion un film teasing, réalisé lors des deux journées de tournage de la campagne, parodiant les parodies déjà en circulation sur les sites de partage de vidéos : un internaute appelle Alice depuis son domicile, et c'est la "vraie" Alice qui apparaît. Cette parodie officielle a été vue par plus de 3.500 internautes.

Après cette première phase de teasing, un e-mailing de lancement a été envoyé le 15 décembre sur la base d'adresses opt-in de Telecom Italia (abonnés Internet et adresses de prospects collectées lors d'opérations de jeux-concours organisés par le FAI), soit 600.000 adresses électroniques.

L'opération a également été relayée par une campagne de bannières interactives sous forme de pavés vidéo : habillage événementiel des pages d'accueil de Yahoo, MSN et Le Monde le 15 décembre, et le 16 décembre sur Skyrock. Sans oublier l'habillage autopromotionnel du portail Aliceadsl.fr. Soit un volume total de 20 millions de pages avec publicité (PAP), pour un taux de clic moyen de 1,5 % (6 % sur Aliceadsl.fr).

Autres soutiens promotionnels offline : l'achat d'espace sur les titres gratuits Metro et 20 Minutes et sur le quotidien Libération, ainsi que la diffusion d'un spot TV sur TF1 le 16 décembre.

Au final, le site Saintealice.com a reçu 275.000 visiteurs uniques en décembre et 70.000 e-cards ont été envoyées, dont 30 % en opt-in (internautes ayant accepté de recevoir les offres promotionnels Alice).


Source: Lejournaldunet.com

lundi 5 février 2007

Amazon : revenus en hausse et bénéfices en baisse

Les revenus d'Amazon sont en hausse de 34 % au quatrième trimestre à 3,99 milliards de dollars, contre 2,98 milliards de dollars un an plus tôt (soit 42 % sur un an). En revanche, son bénéfice net a reculé de 51 %, en raison d'une importante hausse des taxes, mais également d'investissements réalisés dans l'ingénierie. Amazon a en effet lancé Amazon Unbox, un service de VoD propriétaire. Pour le premier semestre, Amazon prévoit une hausse de ses ventes comprise entre 25 et 32 % (entre 2,85 et 3 milliards de dollars), ce qui est iAmazon.com: sous pression après les trimestriels.

Amazon.com chute alors de 4% à 37$ sur le Nasdaq malgré la publication de résultats trimestriels conformes, voire supérieurs aux attentes. Certains analystes ne se montrent pas convaincus par le niveau des marges et le 'levier opérationnel' de la société.
Les prévisions d'Amazon.com pour le premier trimestre 2007 font d'ailleurs état d'une progression attendue du chiffre d'affaires entre 2,85 et 3 milliards de dollars (+25% à +32% de croissance) pour une évolution de son résultat opérationnel comprise entre une baisse de 22% et une hausse de 16%.nférieur aux 2,76


Le bénéfice net au quatrième trimestre a été lui aussi divisé par deux, à 98 millions de dollars, sur des ventes pourtant accrues de 34%. Le dernier trimestre a vu les ventes progresser tant en Amérique du Nord qu'à l'international, et en particulier un bond de 55% pour les produits hors livres, CD et DVD, qui représentaient 35% du total contre 30% un an plus tôt. C'est la première fois que les produits hors médias (électroniques, etc.) ont augmenté plus vite que les produits médias, souligne Amazon dans son communiqué.

En 2006, le groupe a considérablement augmenté ses investissements technologiques et de marketing, afin d'améliorer son offre et résister à la concurrence, notamment en multipliant les offres de livraisons gratuites. Il a aussi lancé en test un site de maroquinerie et de chaussures, endless.com.

Pour 2007, le groupe attend des ventes en hausse de 21% à 28% mais avec des marges bénéficiaires qui risquent encore de diminuer.milliards attendus par les spécialistes.


Source: latribune.fr

Alice se met à nu, Tele2 se met à l'illimité

Telecom Italia lance à son tour une offre ADSL nu estampillée Alice. Tele2 se concentre lui sur la téléphonie fixe illimitée.


Il ne restaient plus qu'elle! Alice, l'offre Internet de Telecom Italia France, a annoncé son offre "ADSL nu". Celle-ci permet aux abonnés situés dans des zones non dégroupées de bénéficier d'un service équivalent au dégroupage total. Et ainsi économiser les 15 euros mensuels d'abonnement France Télécom. Mais si l'accès Internet et la téléphonie sont assurés, la réception des programmes télé n'accompagne pas ce type d'offre spécifique pour des raisons techniques essentiellement.

Depuis le 1er février 2007, Alice propose une offre AliceBox "nu" pour 34,90 euros par mois. Soit 5 euros de plus que l'offre réellement dégroupée. Mais les abonnés disposeront d'une connexion à 10 Mbit/s ATM maximum (8 Mbit/s IP) et de la téléphonie illimitée vers les lignes
fixes en France et dans 23 pays (dont l'Amérique du nord). Espace de stockage de 100 Mo, boîte d'envoi de 10 Mo par e-mail et kit de sécurité inclus. L'offre intègre également la portabilité du numéro de téléphone.

Tele2 n'a pas (encore) d'offre en ADSL nu et se contente de commercialiser un forfait à 23,85 euros par mois pour du 2 Mbit/s. Pas très alléchant. En revanche, l'opérateur se concentre sur ses offres de téléphonie. Il vient d'enrichir sa "Ligne Tele2" présentée le 17 janvier 2007. Pour 29,90 euros mensuel, cette offre de revente permet au client de couper les ponts commerciaux avec France Télécom sans toucher à la structure de la ligne. Du dégroupage virtuel équivalent à l'ADSL nu mais sur le service de téléphonie uniquement.

Aujourd'hui, Tele2 enrichit son offre des appels illimités vers les lignes fixes de 47 destinations internationales. Allemagne, Autriche, Australie, Belgique, Canada, Canaries, Chili, Chine (hors Macao), Chypre, Corée du Sud, Danemark, Espagne, Estonie, Etats-Unis (hors Hawaï, Alaska), Finlande, Grèce... Plus de 2,2 milliards de personnes sont désormais joignables pour un tarif forfaitaire inférieur à 30 euros. Une offre tentante pour qui téléphone longuement à l'étranger.


Source: vnunet.fr

RueDuCommerce vise le haut-de-gamme pour retrouver l'équilibre

Pour renouer avec la rentabilité, RueDuCommerce a décidé d'élargir son positionnement. Après les petites annonces, il lance un site de ventes de produits high-tech innovants. Le haut de gamme pour retrouver le profit. En proie à des difficultés financières, la société affiche des pertes nettes de 1,77 million d'euros sur le premier semestre de son exercice 2006/2007, RueDuCommerce lance Technoglam.com. Une nouvelle adresse qui propose certes des produits high-tech, mais avec un positionnement "nouvelles tendances", susceptible d'augmenter les marges dégagées par la société. Ce lancement s'inscrit dans un stratégie plus large visant à réorienter l'activité vers la rentabilité. Une stratégie destinée à redresser la barre, annoncée en même temps que ces résultats financiers décevants.

"La forte croissance enregistrée au cours de la période (+ 27,3 %) [1er semestre : ndrl] a été accompagnée d'une poursuite de la diminution du taux de marge", indiquait alors la société dans un communiqué, qui évoquait aussi d'autres étapes pour restaurer la rentabilité, accompagnée d'une croissance faible.

Après le lancement d'une offre de petites annonces en décembre Technoglam constitue la deuxième étape de cette stratégie. "Les nouveautés sont des produits qui dégagent les meilleures marges, car nous sommes peu à les vendre, explique Patrick Jacquemin, directeur général. De plus, il s'agit de produits plus chers, ce qui devrait également renforcer la marge." L'offre -des produits high-tech innovants ou design- et l'ergonomie épurée du site se veulent
complémentaires de Rueducommerce.fr, qui proposera un lien vers Technoglam. Au delà, pour consolider ses marges, le cybermarchand a d'autres idées. Il compte développer les services optionnels aux clients, comme les extensions de garanties, ainsi qu'une offre de crédit. Par ailleurs, il va créer une véritable régie publicitaire pour valoriser son trafic. "Nous faisions déjà de la publicité mais sans être très performants, explique Patrick Jacquemin. Nos formats ne sont pas toujours adaptés, et nous voulons également mieux travailler avec nos fournisseurs sur la publicité."

Autant d'investissements qui, dans un premier temps, pèseront dans les comptes de la société, qui revient donc sur ses prévisions à savoir retrouver l'équilibre financier sur l'ensemble de l'exercice.

Source: lejournaldunet.com

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