lundi 5 mars 2007

A la demande générale, Dell s'ouvre à Linux

Consultés par Dell via le site Ideastorm, les utilisateurs placent largement Linux et les logiciels libres en tête de leurs demandes. Le constructeur pactise donc avec Novell.

L'écoute attentive de la clientèle réserve parfois des surprises. Partenaire de longue date de Microsoft et promoteur indéfectible de Windows, Dell a récemment lancé son site Ideastorm. Son objectif : donner la possibilité aux utilisateurs d'exprimer leurs desiderata en matière de produits. Et cela soit en émettant une idée originale, soit en votant pour une idée déjà exprimée.

Le succès n'a pas tardé. Plus de 90 000 votes plébiscitent la préinstallation de distributions Linux (Ubuntu, Fedora, Opensuse) sur les machines du constructeur. Suit, avec près de 60 000 votes actuellement, l'installation de la suite Open Office en lieu et place de l'habituel MS-Works ou de MS-Office. Egalement en haut de la liste, Firefox comme navigateur par défaut.

Au total, six des dix premières demandes concernent les logiciels libres. Soit pour faire en sorte qu'ils soient préinstallés sur les machines, soit pour garantir leur compatibilité avec les systèmes du constructeur. La requête la plus pressante porte sur la possibilité de faire coexister aisément Linux et Windows en « multiboot ».

Des débats houleux

Comme sur tout site d'échange d'idées, les commentaires apportent un éclairage supplémentaire. Et les supporters inconditionnels de Windows y ont ouvert des contre-feux, bientôt contredits par les partisans du choix et de la coexistence des OS. Le débat fait rage.

Dell commercialise déjà des machines équipées de Red Hat. Mais il s'agit de stations de travail pour l'entreprise. Côté serveurs, il coopère aussi avec Novell. Mais, sur le marché grand public, il recommande avec constance Windows Vista sur ses machines, et n'offre que discrètement la possibilité d'en acheter une sans OS - d'ailleurs, plus chère que son équivalent sous Windows. Il était, de plus, quasi impossible d'en acquérir une fonctionnant sous Linux. En outre, Michael Dell a souvent exprimé ses doutes sur l'existence réelle d'un marché grand public pour Linux.

La disponibilité de machine sous Vista, sans logiciels additionnels

Le paysage semble avoir quelque peu changé. Dell indique vouloir rapidement prendre en compte les remarques recueillies sur son site. Cela en travaillant, dans un premier temps, avec Novell pour certifier Linux sur les ordinateurs de bureau Optiflex, les portables Latitude, et les stations de travail Precision. D'autres distributions sont concernées, à plus longue échéance.

La disponibilité de machines sous Vista, mais sans la masse des logiciels additionnels installés par défaut, est, elle aussi, plébiscitée. Dell a indiqué travailler à faciliter leur désinstallation.

Source: Philippe Davy , 01 Informatique

jeudi 1 mars 2007

Apple TV : léger retard à l'allumage

Les premières set top boxes servant à transférer du contenu multimédia de son ordinateur vers la TV seront livrées mi-mars au lieu de fin février.

Avec la sortie de la PS3 par Sony en Europe, c'est l'un des produits les plus attendus dans le monde du divertissement numérique pour le premier trimestre 2007 : l'Apple TV. Mais son lancement mondial est finalement légèrement décalé.

Selon Lynn Fox, porte-parole d'Apple, les premières livraisons devraient survenir mi-mars car "l'emballage prend un peu plus de semaines que prévu". Initialement, la disponibilité de l'Apple TV était annoncée pour fin février.

Après avoir présenté une esquisse du produit en septembre 2006, Steve Jobs a finalement dévoilé l'Apple TV lors de l'édition du Mac World Expo de janvier dernier, simultanément au lancement de l'iPhone.

L'Apple TV, développé sous le nom de code iTV, est un boîtier permettant de diffuser les contenus issus d'iTunes (films perso, musiques, photos et podcasts) directement sur votre téléviseur. Et,ce, grâce à une connexion sans fil (Wi-Fi). Selon la firme à la pomme, Apple TV se connecte à la quasi-totalité des téléviseurs panoramiques actuels. Son prix d'achat est de 299 euros.

Source: Philippe Guerrier, vnunet.com

Voir tous les codes de reduction Apple.

Neuf Cegetel ne facture plus le temps d'attente de sa hot line

Les appels fixes aux services commercial et technique du FAI ne seront dorénavant facturés qu'à partir de la mise en relation avec un conseiller.

Le projet de loi en faveur des consommateurs a été repoussé aux calendes grecques. Mais cela n'empêche pas certains fournisseurs d'accès à Internet d'en adopter, eux-mêmes, certaines dispositions. Ainsi, Neuf Cegetel annoncera cette semaine que le temps d'attente des appels à sa hot line ne sera désormais plus facturé.

La disposition concerne aussi bien les services commercial que technique, regroupés, à cette occasion, sous le même numéro d'appel (le 089 79 00 09). Mais ne vaut que pour les appels depuis un téléphone fixe, et non depuis un mobile. Le tarif de 34 centimes la minute ne sera appliqué que lors de la mise en relation avec un conseiller. Finis, donc, les appels facturés de dix minutes, dont cinq ou six passées à attendre de pouvoir parler à quelqu'un.

Neuf Cegetel n'est pas le premier FAI à ne plus facturer l'attente. Fin 2005, Orange (ex-Wanadoo) décidait déjà d'appliquer la gratuité pour les appels depuis un fixe vers ses services d'assistance technique et commerciale (34 centimes la minute après la mise en relation également).

Gratuité totale... mais problématique chez Alice

La hot line d'Alice (Telecom Italia) est, elle, entièrement gratuite pour les appels fixes. Le FAI en a fait un argument commercial au moment de se relancer en France, fin 2005. Mais, difficile à joindre, elle a fait l'objet d'attaques en justice de consommateurs membres de l'UFC-Que Choisir en juillet dernier. L'entreprise affirmait à l'époque avoir résolu ses problèmes d'assistance téléphonique.

Tele2, racheté récemment par SFR, avait, au début de l'année dernière, instauré également la gratuité du temps d'attente pour ses abonnés ADSL appelant depuis un téléphone fixe (34 centimes la minute, là encore, une fois la conversation entamée avec un téléconseiller).

Les autres fournisseurs d'accès, eux, continuent pour le moment de faire payer l'attente. Club-Internet la rendra gratuite en mars. Le FAI propose une option « Zen » qui, pour 4 euros mensuels, donne accès à une hot line illimitée. Certains de ses abonnés ont souscrit des offres spécifiques en février, mars et avril 2006, qui leur permet de bénéficier aujourd'hui d'une assistance téléphonique 100% gratuite (*). Du côté de Free, Mickaël Boukobza, directeur général, nous indiquait récemment être seulement en phase de réflexion sur la question.

Fin janvier, Numericable-Noos, qui traverse une période difficile indiquait, lui, vouloir venir un jour à la gratuité du temps d'attente, mais privilégie dans l'immédiat la réduction de l'attente elle-même. « L'objectif premier est que l'attente soit de l'ordre de une minute, de façon à ce que la question du paiement du temps d'attente n'en soit plus une. Cela nous semble plus correspondre à ce qu'attendent les clients, à savoir une réponse rapide et efficace », expliquait Philippe Besnier, président de Noos-Numericable, lors d'un chat récent sur 01net.


Source: Guillaume Deleurence , 01net.

mercredi 28 février 2007

LDLC -3% jusqu'au 5 mars MINUIT


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Merci de votre fidelité.
Laurent



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mardi 27 février 2007

Le groupe Auchan prend le contrôle de Grosbill ( juin 2005)

Par Estelle Dumout
ZDNet France




Stratégie - Le spécialiste de la vente en ligne d’électronique grand public préfère s’adosser au groupe Auchan plutôt que tenter l’aventure boursière, pour renforcer son développement. Le groupe de distribution détiendrait les deux tiers du capital.

L'entrée en Bourse du cybermarchand Grosbill, spécialisé dans l'électronique grand public, est annulée. La société a trouvé un nouveau partenaire, Auchan, pour venir soutenir le développement de ses activités. Le groupe de distribution a acquis «une participation majoritaire» dans Grosbill, quelques jours seulement avant son introduction sur Alternext, le marché dédié aux PME.

Le montant de la transaction n'a pas été indiqué. Mais Jean Monnier, directeur général d'Auchandirect.fr, indique à ZDNet.fr que le groupe Auchan est désormais «très nettement majoritaire» au sein de Grosbill, avec une participation dépassant les deux tiers du capital. La valorisation boursière de la société devait approcher environ 22 millions, ce qui, selon nos sources, n'est pas très éloigné du montant de la transaction.

Les dirigeants-fondateurs du site, dont Dominique Wroblewski, directeur général de Grosbill, restent en place.

Auchan, qui ne dispose que d'un site de vente de produits de consommation, se positionne sur un secteur où il a laissé le champ libre à ses concurrents. Le groupe Casino possède Cdiscount, tandis que le groupe PPR se taille la part du lion avec Fnac.com et Surcouf.

La stratégie click and mortar du cybermarchand a séduit Auchan

«Nous voulions rentrer sur le secteur en ayant la possibilité de garder une liberté de commerce totale par rapport à nos magasins, ce qui implique donc d'avoir une marque différente», poursuit Jean Monnier. Le choix d'Auchan s'est porté sur Grosbill, car il s'agit «d'une société de taille moyenne, à qui nous pouvons apporter de la valeur, grâce à nos atouts tels que notre centrale d'achat».

«Par ailleurs, elle dispose d'un savoir-faire, notamment au niveau de l'informatique d'intégration (l'assemblage des PC en fonction des demandes des clients, NDLR) dont nous ne disposons pas», affirme-t-il.

Mais l'argument qui semble avoir le plus séduit le groupe Auchan est la stratégie click and mortar que s'est efforcé de construire Grosbill, avec l'ouverture de magasins en région parisienne. «C'est une stratégie qui a fait ses preuves, et qui permet de garder les pieds sur terre et le contact avec le client», souligne le DG d'Auchandirect.fr.

Les deux marques resteront donc très distinctes, même si un renvoi vers Grosbill devrait apparaître sur le site Auchandirect.fr. De même les clients du groupe bénéficieront de facilités d'achat sur les produits de la société.

En 2004, Grosbill a enregistré un chiffre d'affaires de 60 millions d'euros, pour un exédent brut d'exploitation dépassant les 500.000 euros. Les deux nouveaux partenaires se sont fixés comme objectif de multiplier les recettes par trois d'ici à trois ans, avec éventuellement l'ouverture de nouveaux magasins et le développement de la livraison à domicile en province.



80€ de reduction sur Ordinateur de bureau GrosBill











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